La semaine de chacun, dans sa poche
Un lien, et chaque vendeur voit sa semaine sur son téléphone — toujours à jour. Fini la photo du tableau prise mardi, et le message du samedi soir pour savoir si on travaille dimanche.
Inclus dans l'abonnement, comme les huit autres modules — sans option ni palier.
« C'est quoi mes horaires cette semaine ? »
La question revient tous les lundis, par message, par téléphone, à la fin d'un service. Le tableau est affiché en réserve, mais il a été modifié depuis. Quelqu'un en a pris une photo — la mauvaise version. Et la personne qui répond, c'est toujours la même.
Quatre choses, et pas une de plus
Un outil que personne ne forme, personne n'installe et personne n'oublie — ouvrez-les une à une.
01 Sa semaine, sans rien installer
L'employé ouvre un lien et voit sa semaine : ses créneaux, ses repos, son total d'heures. Pas d'application à télécharger, pas de compte à créer sur un magasin d'applications, pas de mot de passe oublié le dimanche soir. Et c'est toujours la version à jour — pas la photo d'un tableau prise mardi.
02 Demander, sans passer par le couloir
Poser un congé, déclarer une maladie, signaler une indisponibilité : la demande part depuis le téléphone et arrive au responsable. Elle est toujours créée « en attente » — rien ne se valide tout seul. Le formulaire refuse d'emblée une demande qui chevauche une absence existante ou qui commence dans le passé.
03 Les horaires des collègues, pas leurs motifs
Chacun voit qui travaille quand — c'est utile pour s'organiser. Mais personne ne voit le motif d'absence d'un autre. Un collègue en arrêt maladie apparaît simplement absent, sa case est vide et ne dit pas pourquoi. Ce n'est pas un réglage d'affichage : la base refuse d'envoyer les absences d'autrui.
Comment les données sont protégées04 Un brouillon n'existe pas pour l'équipe
Vous préparez la semaine suivante, vous la retouchez, vous hésitez : tant qu'elle n'est pas publiée, personne ne la voit. L'équipe ne s'organise donc jamais sur un horaire qui va changer, et vous n'avez pas à vous justifier d'un ajustement que personne n'a vu.
Le module qui vous rend vos lundis
Plus de photo périmée qui circule. Le planning affiché est le planning en vigueur, pour tout le monde, tout le temps.
Un congé demandé de vive voix un vendredi soir s'oublie. Une demande dans l'outil attend sagement d'être validée.
Les questions d'horaires ne remontent plus à vous : la réponse est déjà dans la poche de celui qui la pose.
Questions fréquentes
Faut-il installer une application ?
Non. C'est une page web : un lien, et le planning s'affiche sur le téléphone. Rien à télécharger, rien à mettre à jour, et cela fonctionne aussi bien sur un iPhone récent que sur un Android de cinq ans.
Comment un employé se connecte-t-il ?
Avec l'adresse e-mail de son compte, celle qui figure sur sa fiche. C'est ce qui permet de lui montrer son planning et pas celui d'un autre.
Un employé peut-il voir les absences de ses collègues ?
Non, jamais le motif. Il voit qui travaille quand, ce qui est nécessaire pour s'organiser, mais une absence de collègue apparaît comme une case vide — sans dire s'il s'agit d'un congé, d'une maladie ou d'autre chose. C'est une exigence RGPD, appliquée au niveau de la base de données.
Une demande de congé est-elle validée automatiquement ?
Jamais. Toute demande arrive en attente et c'est un responsable qui tranche. Le module sert à faire remonter la demande proprement, pas à décider à votre place.
Et si le planning change après publication ?
L'employé voit la version à jour dès qu'il rouvre la page : il n'y a qu'une seule source. C'est précisément ce qui manque à un planning imprimé ou à une photo envoyée dans un groupe de discussion.
Comment votre équipe reçoit-elle son planning ?
Trente minutes en visio pour regarder votre organisation actuelle — et vous dire franchement ce que Deeplee y changerait.
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